Mes films du mois d’octobre 2018

Mon mois d’octobre a été bien rempli cinématographiquement parlant. En plus d’un bon Showeb de rentrée, j’ai visionné huit films dans les salles obscures. J’ai eu de très bonnes surprises, en tout cas moins de déception que le mois précédent. J’espère que mon mois de novembre sera aussi satisfaisant !

Ce mois-ci, j’ai pu voir dans l’ordre : A Star is Born, Girl, En liberté, Johny English, First Man Dilili à Paris, Le Grand Bain, Jean-Christophe et Winnie.

A Star is Born

Film Bradley Cooper sortie le 3 octobre 2018

Voir l’article ici.

Girl

Film de Lukas Dhont sorti le 10 octobre 2018

Lara est une jeune fille née dans un corps de garçon. Durant tout le film, nous pouvons la voir se battre sur deux plans. Le premier étant de réaliser l’opération qui lui permettra de vraiment se considérer comme une femme et le deuxième est d’intégrer pour de bon une prestigieuse école de Ballet. Le réalisateur propose beaucoup de scènes de répétitions de ballet filmées, le plus souvent, en plan serré pour montrer la souffrance et la détermination de Lara.

La transsexualité est bien sûr au cœur du film. Encore peu représentée dans la société ou à l’écran, nous verrons, dans ce film, des scènes assez dures où Lara est moquée et violentée à cause de sa sexualité. A travers cette histoire, le réalisateur a voulu nous montrer le combat mené par les transsexuels pour se faire reconnaître et la souffrance que cela peu engendrer.

En liberté

Film de Pierre Salvadori sorti le 31 octobre.

J’ai eu le plaisir de découvrir ce film en avance grâce au Showeb de rentrée 2018. J’ai découvert les bandes-annonces quelques minutes avant et je ne savais pas à quoi m’attendre. Ce film rempli d’humour est une bonne surprise.

Quand un officier de police décède, sa femme, elle-même policière, apprends qu’il était corrompu et qu’il a mis un innocent en prison. En voulant se racheter auprès de ce dernier, elle commence à se perdre dans une histoire qui semble sans issue.

Comment je le mentionnais plus haut, ce film est très drôle avec des situations grotesques et de très bons running-gags. Mais le réalisateur évoque des sujets plus graves comme le deuil, la figure paternelle et la reconstruction d’une personne innocente à sa sortie de prison.

Johnny English contre attaque

Film de David Kerr sorti le 10 ocotbre 2018.

Je n’ai pas vu les deux premiers films, mais cela ne m’a pas empêcher de comprendre ce troisième volet. Rowan Atkinson joue un espion qui doit aider la Première Ministre anglaise à retrouver celui qui pirate les systèmes informatiques londoniens. Le film est drôle grâce au précieux talent de Rowan Atkinson. Une des scènes les plus drôle est celle qui emporte Johny English dans la réalité virtuelle .

Pourtant, je trouve le sujet des nouvelles technologies et de leurs dérives devient un peu cliché. De plus, je trouve que le scénario reste assez simple. Les actions et les chutes sont assez prévisibles pour des spectateurs habitués. Il est donc plus adressé à un jeune public qui saura plus se réjouir et sûrement être plus surpris par les rebondissements du film.

First Man

Film de Damian Chazelle sorti le 17 octobre 2018

Loin des pas des célèbres scènes de Lalaland, Damian Chazelle et Ryan Gosling sont de nouveau réunis pour un très beau film sur la conquête de l’espace. Les scènes représentant les moments dans l’espace et dans les fusées sont très impressionnantes. La caméra est souvent très proche des personnages pour observer leur concentration et leur détresse face à l’univers et ses dangers.

Damian Chazelle met aussi le deuil au cœur du film. Neil Amstrong perd beaucoup de personne avant et pendant sa préparation pour aller jusqu’à la Lune. Tous ces décès vont le durcir et lui donner encore plus envie d’atteindre son objectif. Cela donne, notamment, des scènes assez marquantes avec sa famille.

Un autre point fort du film est sa magnifique musique. Elle porte vraiment le film et lui apporte encore plus de poésie et d’intensité. Une des musiques qui m’a le plus marqué est celle d’avant l’alunissage qui rends la scène d’autant plus émouvante.

Dilili à Paris

Film de Michel Ocelot sorti le 10 octobre 2018.

Ce film ne faisait pas partie de ma liste initiale pour le mois d’octobre, mais ce fût de nouveau une bonne surprise. Michel Ocelot revient cette fois-ci pour nous peindre un portrait de Paris du début du XXème siècle, appelé maintenant « La Belle Époque ».

Dilili est une petite fille métisse qui travaille dans les zoos humains du Jardin d’acclimatation. Elle rencontre Aurèle, livreur qui va lui faire visiter Paris sur son triporteur. Sur leur route, ils vont croiser les Mâles-maîtres qui kidnappent des petites filles. Même si Dilili sait qu’elle est une cible, elle décide avec Aurèle de retrouver ces petites filles.

Malgré l’aspect un peu catalogue du film, qui cherche à présenter tous les grands noms de cette époque, le film est intéressant et très beau au niveau de la réalisation. L’histoire des Mâles-maîtres et des petites filles peut entraîner plusieurs niveaux de lectures. Ainsi, enfants et adultes peuvent apprécier le film et trembler pour différentes raisons.

Le Grand Bain

Film de Gilles Lellouche sorti le 24 octobre 2018.

Encore un bon film pour le cinéma français en cette bientôt fin d’année 2018. Gilles Lellouche signe un film drôle et émouvant, avec des acteurs et actrices qui tiennent et assument leurs rôles jusqu’au bout.

Bertrand fait une dépression et pour couronner le tout se fait licencier. Il va, par hasard, tomber sur une annonce recherchant un nouveau membre pour le cours masculin de natation synchronisé. À la piscine, il va rencontrer des hommes et des femmes presque tous aussi malheureux que lui. Pourtant, ils décident de s’inscrire pour le championnat du monde.

Gilles Lellouche fait ressortir deux thèmes dans ce film qui sont le combat contre la dépression et la masculinité. En effet, contrairement à ce que certains pensent, ce n’est pas parce qu’un homme fait quelque chose considéré comme féminin, qu’il en est pas moins un homme. C’est juste qu’il ne correspond pas aux normes préétablies et montre bien qu’il n’y a pas qu’une seule sorte de masculinité qui est possible.

Jean-Christophe et Winnie

Film de Marc Forster sorti le 24 octobre 2018.

Suite à une erreur de ma part, j’ai vu ce film en VF. J’avais un peu peur car j’évite vraiment de regarder les films étrangers en français. Pourtant, je n’ai pas été trop dérangée, surtout car les voix des peluches sont très proche des voix françaises de mon enfance.

Jean-Christophe a grandi : il a connu le pensionnat, la guerre, la paternité et le travail. Ce dernier sujet le préoccupe au point de délaisser et de ne plus comprendre sa femme et sa fille. Un week-end, elles partent à la campagne pendant que Jean-Christophe doit travailler ces deux jours-là pour sauver son entreprise. C’est à ce moment-là qu’il va retrouver Winnie l’Ourson qui a besoin de lui.

Durant les premières bandes-annonces, j’avais quelques doutes sur le design des peluches. Mais finalement elles rendent très bien et renforcent l’univers mélancolique et nostalgique du film. Encore une fois, enfants et adultes peuvent y trouver leurs comptes dans ce film, que ce soit par l’humour ou les jeux de mots pas si absurdes que ça fait par Winnie l’Ourson.

Si vous désirez en savoir un peu plus sur la création de ce personnage, je vous conseille de lire cet article.

Source images: Allociné.

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