Mes films du mois de novembre 2018

Je suis contente de toujours arriver à caser mes séances cinés, malgré mon travail et la préparation de mon concours. J’ai eu encore un mois bien remplis niveau visionnage, que ce soit au cinéma. J’ai pu aller voir Ralph 2.0 en avant-première, je vais donc pouvoir vous donner mon ressenti.

Ce mois-ci, j’ai pu voir, dans cet ordre : Bohemian Rapsody, Sale temps à l’hôtel El Royal, Les animaux fantastiques: les crimes de Grindelwald, Overlord, Millenium: ce qui ne me tue pas, Le Grinch, Ralph 2.0, Robin des Bois et Casse-Noisette et les Quatre-Royaumes.

Bohemian Rapsody

réalisé par Bryan Singer et sorti le 31 octobre.

Ce film faisait partie de mes attentes pour cette fin d’année, et j’en suis ressortie mitigée. Ce film nous raconte l’ascension de Freddy Mercury et du groupe Queen.

Le film manque de piquant, de rock’and’roll. Tout est très lisse dans la narration et dans les scènes dites de « débauches ». Les problèmes sont vite réglés et à la fin tout le monde s’aime. Connus comme un personnage vraiment déjanté, je trouve que ce côté aurait pu être encore plus poussé quitte à choquer quelques réacs au passage.

Je trouve aussi le film trop lisse dans sa photographie. Nous sentons que ce dernier a été tourné avec les techniques de notre époque. Sans tombé dans le documentaire, j’apprécie quand le réalisateur ou la réalisatrice, de manière générale, reprend le grain d’image de l’époque de l’action. Je trouve que cela rajoute toujours un plus, que cela nous met dans l’ambiance.

En dehors de ces critiques, les scènes de studios, de concerts et les costumes sont très beaux. Déjà amatrice de leur musique les entendre à l’écran est une sensation très agréable. Ainsi, je trouve les scènes de concert sont très bien filmées et rendent hommage au groupe.

Sale temps à l’hôtel El Royal.

Réalisé par Drew Goddard et sortie le 7 novembre 2018

Le film se situe en 1969, dans un hôtel chevauchant la Californie et le Nevada. Plusieurs personnages plus louches les uns que les autres se croisent dans ce lieu refermant lui aussi des secrets.

L’ambiance générale de ce huis-clos est bien maîtrisée, chaque scène nous amène une nouvelle révélation, on se demande où cela va nous mener. Ces scènes sont accompagnées par de très bonnes chansons, soit chantées, soit jouées par un Jukebox ou par une musique hors de l’histoire, pour rajouter une tension supplémentaire.

Une critique que je peux faire est : la multiplication des personnages tous plus intéressants les uns que les autres. En effet, cela empêche de les développer correctement. Le réalisateur à choisi de creuser seulement quelques histoires et cela m’a laissé un peu sur ma fin.

Déjanté et bien rythmes n’hésitez à visionner ce film.

Les animaux fantastiques : les crimes de Grindelwald

Réalisé par David Yates et sorti le 14 novembre.

Quand le premier film de cette saga est sorti, j’étais été un peu déçue. Ce fût au second visionnage où j’ai commencé à vraiment apprécier le film. Je ressens la même chose pour ce deuxième opus. Je pense qu’un deuxième visionnage ne sera pas de trop.

Comme pour le premier film, je trouve que l’intrigue ne tourne pas autour du personnage annoncé. Encore une fois, l’histoire se concentre sur le personnage de Credence (Croyance Bellebosse), et non autour de Grindelwald comme le titre nous le faisait croire. Je suis donc préparée pour la suite de la saga. De plus, certaines révélations sont déroutantes et peu logiques pour moi, mais je sais que cela provoque des débats entre beaucoup de Moldus. Aussi certains personnages sont trop lisses, peu approfondis comme : Nagini, ou le frère de Newt (Norbert). Cela encre le film dans la saga, car je suppose que nous aurons plus d’explication dans les suites, mais ne permet pas au film d’être considéré comme une unité propre.

Pour finir, il y a une comparaison intéressante entre le monde des sorciers et le monde des moldus, avec la monté en puissance du fascisme. Nous sommes en 1927 quand Grindelwald prononce son discours et recrute ses fidèles. Mussolini à déjà pris le pouvoir (il est élu président du conseil en 1922), et Hitler sera nommé Chancelier en 1933. Nous voyons bien à travers les actes et le discours de Grindelwald comment une personne charismatique arrive à inculquer aux gens une idéologie.

Bien que mes critiques soient peu élogieuses face à ce film, il a quand même sa place dans ce qui est maintenant connu comme : The wizarding world.

Overlord

Réalisé par Julius Avery et sorti le 21 novembre

J’ai été voir ce film avant sa sortie officielle en 4DX. Ce fût une bonne expérience surtout pour les scènes d’actions. Pourtant, ce procédé continue à retranscrire le mouvement de caméra ou des personnages même en dehors de l’action pure, ce qui n’a pour moi pas grand intérêt. La séance est cher, mais cela vous garantie une attraction de deux heures en moyenne.

Pour me centrer maintenant sur le film, je dirai que c’est en réalité plus un film d’action qu’un film d’horreur. Je nuancerai quand même en disant que certaines scènes sont assez choquante et peuvent rester longtemps en tête, mais finalement heureusement car le film était vendu comme un film d’horreur, de gore et d’actions.

Le scénario nous prouve que les fantasmes autour des exactions nazies pendant la Seconde Guerre mondiale sont toujours présents. Nous savons que des scientifiques avaient menés des expériences atroces sur des civils et soldats pendant cette guerre, mais la part de mystère continue à nourrir l’imaginaire collectif.

Amateurs et amatrices de cette époque et/ou de films d’actions je vous recommande ce film.

Millénium : ce qui ne me tue pas.

Réalisé par Fede Alvarez et sorti le 14 novembre

Ce film est une adaptation du quatrième Millénium écrit par David Lagercrantz. Je précise car les trois tomes originaux ont été écrit par Stieg Larson décédé en 2007. Je n’ai pas lu ce tome, donc je ne sais pas si les critiques qui vont suivre sont liées au roman ou au scénario.

En effet, je trouve l’intrigue classique et les scènes d’actions auraient pu être encore plus spectaculaires et violentes si nous nous referons aux précédents tomes ou films. Cela vient pour moi d’un problème d’écriture au niveau des personnages féminins.

Concernant Lisbeth Salenders, ces actions violentes envers les hommes maltraitants les femmes sont évoquées seulement dans une scène au début du film, comme pour la raccrocher à son personnage d’origine. Puis le scénario s’éloigne de cette idée, ce qui empêche le personnage de pouvoir vraiment s’exprimer. De plus, Lisbeth est une femme extrêmement intelligente et doté d’une mémoire photographique. Cela va être suggéré pendant les parties d’échec, mais cela ne va pas être utilisé pour le reste de l’histoire

La sœur de Lisbeth, Camilla Salenders, va être parmi les méchants du film. Elle a repris la tête de l’entreprise de son père malgré les horreurs qui lui a fait subir. Le scénario ne lui laisse aucun choix, elle s’est fait maltraitée donc elle devient quelqu’un de méchant. Elle devient celui qui la martyrisé. Il y a aussi aucunes résolutions possibles dans le conflit entre les deux femmes. Les deux ne se comprennent pas, les dialogues du film empêchent Lisbeth d’approfondir son explication et à Camilla de vraiment chercher à comprendre sa sœur.

Pour finir sur les personnages féminins, même si nous la voyons très peu l’écriture du personnage de Erika m’a aussi dérangé. En effet, elle passe pour une femme qui trompe allégrement son mari et tout le monde semble au courant sauf le principal intéressé. Hors il est expliqué dans les romans que c’est un accord entre les trois protagonistes. Une simple ligne de dialogue aurait suffit à rendre cela compréhensible.

Ce film est quand même un bon film d’actions et de poursuite si vous n’êtes pas du genre à vous attarder sur les détails mentionnés plus haut ou que vous n’êtes pas un grand connaisseur de la saga.

Le Grinch

Réalisé par Scott Mosier et Yarrow Cheney et sorti le 28 novembre

Les studios Illumination Entertainment, créateurs de Moi, Moche et Méchant et des Minions, nous propose cette fois-ci une nouvelle adaptation du roman de Theodor Seuss Geisel, mieux connu sous le nom de docteur Seuss. Avec eux, les fêtes de Noël vont revêtir leurs couleurs initiales : le vert. Vert pour le Grinch. Il va être le méchant de l’histoire en voulant voler Noël à Chouville. Ce dernier n’aime pas Noël, car il se sent encore plus seul que d’habitude. Ainsi, nous allons voir en explorant son passé que le Grinch n’est pas méchant par essence, mais à cause de ce qu’il lui est arrivé.

Comme toujours avec ces studios les animations sont très belles avec une multitudes de détails. Ils arrivent très bien à retranscrire l’ambiance de Noël par toutes les lumières de la ville et la neige constamment présente dès que le Grinch sort de sa grotte.

Pour conclure, c’est un bon film de Noël pour toute la famille bourré d’humour. Petits et grands, vous ne regretterez pas le déplacement !

Ralph 2.0

Réalisé par Rich Moore et Phil Johnson.

Ce film sortira le 13 février 2019 en France !

Les cinémas Gaumont-Pathé ont pour habitude de faire des « Grands journées des enfants », où ils passent un classique (Le Livre de la Jungle pour le mois de Novembre 2018) et des avant-premières. Cette fois-ci, ce fût le Grinch dont je parle juste avant et Ralph 2.0, qui est sorti le 21 novembre aux Etats-unis. Je fais donc partie des chanceuses qui ont déjà visionné la suite de Les mondes de Ralph.

Je vous invite à aller le voir en salle quand il sortira au mois de février. C’est une bonne suite qui reste assez fidèle à l’esprit du premier, surtout concernant le caractère et les doutes qui tourmentent les personnages principaux.

Cette fois-ci, Ralph et Vanellope se retrouve non plus dans des jeux d’arcades, mais dans les méandres d’internet. Les nouveaux personnages sont très bons, les choix de scénarios sont intéressants et il y a toujours autant d’humours et de références cachés.

Un film à mettre dans sa liste pour début 2019.

Robin des Bois

Réalisé par Otto Bathurst et sorti le 28 novembre

J’ai été voir ce film par curiosité car j’aime beaucoup la légende de Robin des Bois. Ici, le film est plus une genèse du personnage. Il est expliqué comment il est passé de la noblesse à la clandestinité, et comment les gens du village de Nottingham ont décidé de le suivre.

Ce n’est pas un des meilleurs films que j’ai vu cette année, premièrement à cause des images de synthèses qui servent aux décors du film. Cela donne vraiment un côté jeu vidéo, qui est déroutant au début. Je m’y suis habitué au fur et à mesure, mais je trouve cela dommage de ne pas tourner dans de vrais décors ou au moins de les reconstruire en studio.

Aussi, certains personnages ou révélations ne sont pas assez poussés. Nous sentons qu’ils vont réaliser un deux et veulent nous laisser dans le flou. Encore une fois, je trouve cela dommage car le film ne peut pas être prit pour lui même mais rentrant dans une saga plus ou moins longue.

Mais je suis toujours de cette avis, si vous n’êtes pas regardant sur les détails que je viens de citer, vous aller passer un bon moment devant un film d’action racontant la légende du célèbre Robin Hood.

Casse-Noisette et les Quatre-Royaumes

Réalisé par Lasse Hallström et Joe Johnston et sorti le 28 novembre

Bien que la communication soit surtout autour de leur prochain film Le retour de Mary Poppins (can’t waiiit), les studios Disney avaient décidé de sortir un autre film avant les fêtes. Il reprend à sa sauce la légende de Casse-Noisette, célèbre opéra de Piotr Ilitch Tchaïkovski. Les vrais se rappelleront de Barbie: Casse-Noisette sorti en 2001. L’ambiance de Noël est bien présente dans ce Disney, que ce soit dans la fête organisée par le parrain de l’héroïne, ou dans la féerie des quatre royaumes.

Ce film ne fait pas partir des meilleurs Disney, mais il n’est pas non plus à mettre de côté. Même si les actions s’enchaînent de manière assez mécaniques et le scénario n’est pas très poussé, surtout au niveau des personnages secondaires, nous avons à l’écran une princesse qui mérite que nous nous attardions.

Clara a perdu sa mère et a du mal à se réjouir en cette veille de Noël. Elle va faire sont deuil tout au long du film et réaliser son voyage initiatique si cher au studio Disney. C’est une jeune fille ingénieuse qui adore la mécanique et les inventions. Elle est aussi intrépide, déterminée et n’a pas peur de se battre. Elle ne va pas hésiter à prendre la tête d’une armée de soldats et se rebeller face aux personnes: adultes et garçons qui lui disent d’abandonner sa quête.

Derrière des faux airs de Narnia et des live-actions Alice aux pays des merveilles, nous avons Princesse Clara qui mérite sa place dans le Panthéon Disney. J’espère continuer à voir des héroïnes fortes dans les prochains Disney pour continuer à rêver.

Crédits photographies: Allociné, et les sites des studios de Production.

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